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Articles taggués ‘Communauté du Pays d’Aix’

Les élus du Pays d’Aix ont validé les nouvelles orientations économiques

05/07/2011 Aucun commentaire
Jacques AgopianLors du dernier conseil communautaire, les élus de la CPA ont voté les nouvelles orientations économiques.
« La question est d’avoir une véritable politique économique et les zones stratégiques sont au coeur du problème. Il nous faut enlever nos casquettes communautaires et ne pas hésiter, comme le propose ce dossier bien fait, à définir précisément ce qui est d’intérêt communautaire et ce qui ne l’est pas. » (Jacques Agopian, élu du groupe « Tous Ensemble Pour Aix »)

Lire l’article dans la Provence du 3 juillet 2011

Trop chère la vie dans la Communauté du Pays d’Aix ?

01/07/2011 Aucun commentaire
Extraits :

« Je ne suis pas pour le principe de taxer systématiquement, reprenait Jacques Agopian, élu aixois. 1 500 entreprises vont voir leurs taxes augmenter pour 2 millions alors qu’il n’y a pas péril en la demeure et que souvent, on dépense allégrément. Je préfèrerais qu’on se sensibilise à la réduction des dépenses. »

Quand il s’est agi de revaloriser les tarifs d’entrée au sein des piscines que l’on dit souvent municipales qui sont en fait sous le joug communautaire, François-Xavier de Peretti, élu d’Aix, a sauté sur l’occasion : « Pour beaucoup de gens, les temps sont extrêmement durs, Et pour beaucoup, même une augmentation de 50 centimes, alors que tout augmente, c’est important. »

Lire l’article dans la Provence du 1er juillet 2011

La Communauté du Pays d’Aix exige réformes, clarté et courage

16/11/2010 Aucun commentaire
François-Xavier de Peretti, Brigitte Devesa et Agnès Amiach, tous trois élus membres du groupe « Tous Ensemble Pour Aix » et représentants de l’Union Pour Aix, ont donné une conférence de presse le 12 novembre dernier, sur l’aggravation de la situation à la Communauté du Pays d’Aix.

De reports de conseils communautaires en non-dits, de non-dits en reports, lentement, mais sûrement, depuis la mi-septembre, durant deux longs mois, la Communauté du Pays d’Aix s’est enlisé dans une crise politique. Nous ignorons aujourd’hui ce que réserve sur ce plan l’avenir. Toutefois, nous avons jugé qu’il était temps de sortir de la réserve et de la phase La Communauté du Pays d’Aix exige réformes, clarté et couraged’observation que nous sommes imposées depuis deux mois. Car la situation instable d’équilibre précaire, dans laquelle se trouve la Communauté du Pays d’Aix actuellement, appelle plusieurs commentaires de fond.


A quels titres nous parlons

Premièrement, nous, élus de l’Union Pour Aix, avons le devoir de nous exprimer à l’attention des Aixois en tant que composante politique du Conseil municipal d’Aix et du Conseil communautaire et membres d’une opposition, opposition qui, réunie, ne représente pas moins de 50% des électeurs de la Ville-centre. Cela nous donne des obligations, à commencer par des obligations de clarté.

Secondement, l’union Pour Aix a été la première à dénoncer les méthodes de gouvernement des Joissains, longtemps seule contre tous. La première aussi à voter, à la Communauté du Pays d’Aix, contre les dérives d’une politique et des budgets qui en sont, depuis des années, la traduction. Cela nous donne des droits et à commencer par un droit au chapitre.

Les masques sont tombés
Le Maire d’Aix prétendait, ces deux dernières années, que la vie des institutions locales (Ville et Communauté du Pays d’Aix) était bloquée, paralysée, scandaleusement ralentie par les recours électoraux de l’opposition aixoise. Cela était faux, comme tant d’autres propos de campagne. La Communauté du Pays d’Aix a parfaitement fonctionné en son absence. Et, c’est bien la présence de Madame Joissains à sa tête, avec ses marchandages et ses numéros d’équilibriste à la petite semaine, qui en entrave, ralentit, bloque et complique le bon fonctionnement aujourd’hui.
Le rideau est levé, les masques tombent. Aujourd’hui, alors que le contexte politique est purgé de tout recours, quel est le problème de la Communauté du Pays d’Aix ? C’est Madame Joissains elle-même, et son entourage. Et s’ils posent problème, c’est par irrespect des autres, volonté de faire main basse sur l’institution. Une lettre de la quasi-totalité des maires de la Communauté du Pays d’Aix, en date du 27 septembre, pose très clairement le diagnostic, et dénonce, par un doux euphémisme, un problème de « gouvernance » ; traduction : un grave problème de comportement humainement et politiquement inadmissible.

Une crise au pire moment
Cette situation nous affaiblit et nous ridiculise. Elle nous affaiblit et ridiculise au moment le moins opportun dans le paysage institutionnel du département et dans nos relations avec Marseille. Dans un environnement en pleine et rapide mutation, le Pays d’Aix va devoir défendre ses positions et sa part de vocations métropolitaines dans la perspective de Marseille-Provence 2013, de l’Université unique et de la mise en œuvre de la nouvelle loi sur les territoires et une coopération métropolitaine renforcée.

Nous devrions donc être plus que jamais soudés autour de politiques fortes en faveur de nos acteurs notamment économiques, culturels, universitaires pour peser de toutes nos forces dans la nouvelle donne métropolitaine. Au lieu de cela, c’est tout l’inverse qui est train de se produire. Nous sommes plus divisés que jamais. Nous donnons de nous un piètre spectacle d’incapacité. Voici pourquoi la farce et la comédie de couloir que nous vivons à la Communauté du Pays d’Aix est, en réalité, sur le point de devenir un préjudice politique sérieux porté à notre territoire et à son image.

Un jeu qui a assez duré
Nous en appelons, pour cela, à la responsabilité des maires instigateurs de la fronde. Le jeu du chat et de la souris, les conciliabules de couloirs, les accords en coulisses, les missives assassines que suivent des réunions où tout le monde fait comme si de rien n’était, tout cela a assez duré. Le temps et venu d’être clair. Être clair, c’est être courageux.
Ou celles et ceux qui jugent inadmissibles la politique et les comportements de la présidente de la Communauté du Pays d’Aix fixent clairement des conditions à son maintien à la tête l’institution, un ultimatum pour les remplir et se comptent, ou, ils rentrent dans le rang, comme ils l’ont fait depuis dix ans.

Mais il faut crever l’abcès. Le pourrissement de la situation a duré. C’est une question de responsabilité. Si c’est un combat, ceux qui ont ouvert le feu doivent le mener, en assumer le risque perdre ou gagner. Ou ils doivent arrêter. S’ils le mènent, bien évidemment, nous serons de ce combat au nom de tous nos électeurs.

Un problème de fond
Le combat ne saurait s’arrêter à une affaire de personnes, ni à un jeu de pouvoir. Car derrière les personnes, il y a des choix de politiques publiques. Et derrière ces choix et ces politiques, il y a des contribuables, des administrés, des électeurs, bref, des citoyens auxquels nous avons tous ensemble à rendre compte. C’est précisément là que le bât blesse. Le débat public doit être ouvert sur les grandes orientations pour le pays d’Aix et le rôle de la Communauté du Pays d’Aix qui est en peine dérive.

Une seule série de chiffre suffit à faire comprendre la nature et l’ampleur du problème :

Structure de l’investissement depuis 2006 (en M€)
67,7 de dépenses d’équipement en 2006, 53 en 2007, 31,2 en 2008 et 32,7 en 2009
13,1 de fonds de concours et subventions d’équipement en 2006, 26,5 en 2007, 40,9 en 2008 et 31,2 en 2009

La Communauté du Pays d’Aix ne répond plus à sa vocation qui est de faire ensemble ce que chaque commune ne peut pas faire seule. Autrement dit, la Communauté du Pays d’Aix doit cesser de se transformer en une énième ligne de financement et un logo en bas des projets municipaux.

La politique de la Communauté du Pays d’Aix n’est pas une affaire de marchandage entre communes. Elle ne doit pas se faire à la corbeille du bureau de la Communauté. Nous en appelons à une refonte des politiques communautaires. Monsieur Medvedowsky et moi, nous sommes rencontrés à ce sujet. Nous nous proposons de présenter à l’opposition aixoise et aux Aixois une nouvelle plateforme communautaire dans les jours qui viennent.

Un besoin de transparence
Nous estimons enfin que nous avons un devoir, éminemment démocratique, de transparence. Nous estimons notamment que les populations que nous représentons, les uns et les autres, à la Communauté du Pays d’Aix doivent être parfaitement informées de ce qui s’y passe.
Nous sommes sur une ligne claire, simple et exigeante : celle d’une opposition nette, résolue et digne, fidèle à ses engagements devant les Aixois, sans attrait pour des postes, avantages ou prébendes.

François-Xavier DE PERETTI
Conseiller municipal et communautaire

Brigitte DEVESA
Conseillère municipale et communautaire

Agnès AMIACH
Conseillère municipale

Crise à la CPA : le jeu du chat et de la souris a assez duré.

15/11/2010 Aucun commentaire

Brigitte Devesa et Agnès Amiach 27 janvier 2010Face à une politique douteuse de la part de la majorité, comme notamment l’augmentation des fonds de concours aux détriments des dépenses en équipements, l’Union Pour Aix propose une refonte des projets communautaires.

Lire l’article dans la Marseillaise du 15 novembre 2010.

Fronde à la CPA : De Peretti sort du bois !

15/11/2010 Aucun commentaire

FXAprès les maires de droite, les maires de gauche de la CPA, l’opposition socialiste aixoise, c’est l’Union Pour Aix, représentée par François-Xavier de Peretti, Brigitte Devesa et Agnès Amiach, qui donnaient, lors d’une conférence de presse, leur point de vue sur la crise communautaire.

Lire l’article dans la Provence du 13 novembre 2010

Conseil communautaire du 10 novembre annulé : la crise perdure

10/11/2010 Aucun commentaire

conseil communautaireExtrait :

« A l’initiative des maires du Pays d’Aix de la majorité Joissains, 32 édiles ont signé fin septembre une lettre corsée à la Présidente pour dénoncer une gestion aixo-centrée de la Communauté du Pays d’Aix. Maryse Joissains l’a joué ferme en tentant de diviser pour mieux régner au sein de sa majorité. Sans succès. »

Lire l’article dans la Provence du 10 novembre 2010

Conférence de presse « Aggravation de la situation à la CPA »

10/11/2010 Aucun commentaire

presseFrançois-Xavier DE PERETTI, Président de l’Union Pour Aix,
Brigitte DEVESA, conseillère municipale et conseillère communautaire,
Agnès AMIACH, conseillère municipale,

ont le plaisir de vous inviter à une conférence de presse

« Aggravation de la situation à la Communauté du Pays d’Aix »

le vendredi 12 novembre 2010 à 17h

au pub « The Four Courts » sur le Cours Mirabeau

De graves dysfonctionnements et illégalités dans la gestion du personnel

03/02/2010 2 commentaires
conseil municipal 1 février 2010Le premier conseil municipal de l’année a eu lieu le 1er février et a principalement porté sur la communication du rapport de la Chambre Régionale des Comptes (CRC).

Le rapport de la CRC met en exergue de nombreux dysfonctionnements

Le rapport de la Chambre régionale des comptes devait vraisemblablement être présenté en 2009 mais il semblerait que son édition ait été retardée afin de laisser passer les élections municipales de juillet, certains points étant sensibles pour la municipalité.

De fait, les élus du groupe « Tous Ensemble Pour Aix » ont pointé du doigt plusieurs des dysfonctionnements relevés par la CRC sur des sujets aussi variés que la gestion des ressources humaines, la gestion de l’eau et de l’assainissement, le dispositif V’Hello ou l’association des crèches.

Les marges de manœuvre de la municipalité se réduisent alors que beaucoup de compétences ont été déléguées à la Communauté du Pays d’Aix. Les charges de fonctionnement ne sont pas du tout maîtrisées et elles évoluent plus vite que les produits. La ville va devoir rectifier le tir et trouver d’autres modes de financement sinon ses finances seront en péril dans les années à venir.

Les dépenses d’investissements et d’équipements sont inférieures à celles de communes de même taille. Ce qui veut dire que la municipalité ne fait pas d’effort pour soutenir les entreprises et l’économie de la ville.

Concernant la gestion des ressources humaines, le régime indemnitaire est très avantageux et l’illégalité est constituée en matière d’heures  supplémentaires. Certains agents seraient payés pour des heures supplémentaires non effectuées. Il faudrait plus de clarté et d’égalité de traitement entre les agents et surtout dans la légalité.

Les coûts engagés par la Mairie dans les contentieux avec les personnels municipaux sont très élevés, du fait qu’elle fait systématiquement appel. Des économies pourraient être faites si la pertinence de chaque appel était appréciée.

La gestion de la station d’épuration de Saint-Eutrope montre une certaine légèreté et témoigne une fois de plus d’une manque de transparence.

Les vélib’s coûtent très cher aux contribuables aixois : 3 000€ par vélo et par an. Ils sont sous-utilisés et les recettes sont faibles. Les conditions dont lesquelles le marché a été passé ont changé, avec notamment une concurrence limitée, et il devrait y avoir moyen de renégocier le contrat en tenant compte de la nouvelle situation.

Des interrogations sur le remplacement de la taxe professionnelle ou les finances de Pays d’Aix Habitat

Les élus de « Tous Ensemble Pour Aix » ont voté contre le budget primitif car les politiques économiques municipales ne correspondent pas à celles qu’ils souhaitent. La question du financement des collectivités territoriales se pose toujours et on ne connaît pas les modalités de remplacement de la taxe professionnelle.

Enfin, ils ont soulevé d’autres points, comme le problème des finances de Pays d’Aix Habitat ou encore une nécessaire responsabilisation de l’Etat dans le financement du Ballet Prejlocaj, centre national chorégraphique, financé actuellement uniquement par la ville.

On peut également citer d’autres interrogations sur les dossiers de protection de l’environnement et de développement durable, de modifications du POS, route de Galice et dans le quartier Sextius Mirabeau, et la fermeture annoncée de l’association « Bellegarde enfance jeunesse », qui montre une volonté de tordre le cou à tout ce qui touche à la jeunesse et à l’associatif.

Crédit photo : B/bosley

Aix, une ville asphyxiée qui a besoin d’un nouveau Plan de Déplacements Urbains (PDU)

22/01/2010 Aucun commentaire

embouteillage

Fait qui n’est pas nouveau, notre ville est asphyxiée et engorgée par les voitures. Nous, élus de « Tous Ensemble Pour Aix », sommes inquiets de voir cette situation s’intensifier de mois en mois.

Il est évident que la facilitation des déplacements et la préservation de l’environnement passent tout d’abord par la mise en place d’un nouveau Plan de Déplacement Urbain (PDU), le précédent ayant été annulé par le tribunal pour absence de vision globale de la structuration urbaine liée aux transports. Ce PDU pourrait toucher, tout d’abord, le développement des transports collectifs, qui ne représentent que 8% de nos déplacements quotidiens, ou encore des modes de transport doux comme le vélo. L’amélioration des différentes liaisons entre le centre ville, les quartiers et les villages qui composent notre ville, selon différents modes (lourds ou souples) et dans les meilleures conditions (temps, sécurité) est une vraie priorité. Enfin, il faudrait prévoir l’adoption, prévue par la loi, de plans de déplacement d’entreprise (PDE) auprès des grands acteurs économiques et commerciaux locaux, contribuant ainsi à rendre leur développement plus éco-compatible et citoyen.

Tant que la municipalité et la CPA ne mettront pas en place tous les dispositifs prévus par la loi, les Aixois continueront à souffrir des embouteillages, de la pollution et des problèmes de stationnement.

Extrait :
« Sur un million de déplacements quotidiens en pays d’Aix, 66% sont réalisés en voiture, la marche à pied est en recul (25%), les transports en commun en retard (7%). Les capacités du réseau routier à absorber la croissance du trafic sont épuisées, les points de blocage de plus en plus nombreux. » Ce constat remonte à 2004. Il émane du Plan de déplacements urbains réalisé par la Communauté du pays d’Aix, qui a été annulé par le tribunal pour absence de vision globale de la structuration urbaine liée aux transports. »