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Le plan de piétonnisation avance mais des incertitudes subsistent

01/12/2010 Aucun commentaire
Les élus du groupe « Tous Ensemble Pour Aix » sont très concernés par le sujet épineux de la piétonnisation et ils ont déjà eu l’occasion de faire des propositions concrètes, notamment lors de la dernière élection municipale, en préconisant de mettre en place un accès facilité à la ville et aux commerces, tout en arrêtant le « tout voiture ».

Pour lutter contre la congestion du centre et hyper centre ville, le nombre de places réservées aux résidants, ainsi qu’aux commerçants du centre-ville, dans les parcs de stationnement existants pourrait être multiplié, pour libérer de l’espace en surface.

D’autres mesures, comme l’interdiction de la circulation de transit, l’encadrement strict des horaires pour les véhicules de livraison ou la restriction de la circulation automobile dans l’hyper-centre le dimanche, la poursuite de la piétonnisation sont d’autres pistes à explorer (après concertation avec les usagers, commerçants et résidants) pour mettre fin au 300508CDL04tout voiture et permettre un partage plus harmonieux entre les différents usagers de l’espace public.

Un retard important a été pris par la municipalité en ce domaine, et s’il existe certaines annonces aujourd’hui, nous attendons qu’elles deviennent enfin une réalité pour les Aixois et Aixoises.
Nous restons donc vigilants sur ce sujet et ne manquerons pas de défendre et promouvoir toutes propositions allant dans ce sens.

Crédit photo : La Provence

Lire l’article dans la Provence du 30 novembre 2010

Future gare routière d’Aix-en-Provence : Un projet qui ne convainc toujours pas !

25/06/2010 Aucun commentaire
transportsUn dossier pourtant majeur

Le projet de gare routière, véritable serpent de mer, n’arrive toujours pas à convaincre. Pourtant, les enjeux sont de taille. En effet, avec un transit de 40.000 voyageurs et 1.700 mouvements de cars journaliers, il s’agit de la plus importante gare de bus des Bouches-du-Rhône.

La municipalité Joissains a présenté son nouveau projet la première quinzaine du mois de mai aux comités d’intérêts de quartiers (CIQ), qui n’ont pas démontré un enthousiasme débordant et le 28 mai, une présentation a été faite au grand public, sans emporter, une fois de plus, l’adhésion générale.

Une vraie-fausse concertation

Malgré le nom de « concertation » donné à ces différentes réunions, il apparaît clairement que certains points sont déjà définitivement tranchés…comme par exemple le maintien de la gare routière à sa localisation actuelle, avenue de l’Europe. L’équipe municipale propose un réaménagement destiné à « réduire le nombre de mouvements », à « prendre en compte l’accueil, la sécurité, le confort et la qualité du service. ». Il est également avancé que le flux devrait être réduit, grâce à un délestage vers les futurs pôles d’échanges, notamment à Plan d’Aillane.

Lors de ces réunions, plusieurs remarques ont été formulées :
- le problème d’une recrudescence de circulation automobile avec pour conséquence la formation inévitable d’importants bouchons (la situation est déjà critique aujourd’hui à certaines heures !) sur l’avenue des Belges, la rue Lapierre, l’avenue Juvenal et le boulevard Coq ;
- la question de la liaison (inexistante dans le projet) avec la gare SNCF ;
- la coupe d’une soixantaine d’arbres ;
- l’extension de la gare sur l’avenue des Belges pour les bus urbains ;
- l’absence de PDU (Plan de Déplacement Urbain) et de PLU (Plan Local d’Urbanisme)…

Une action déterminante de la part de l’opposition municipale

Faut-il rappeler que le projet pharaonique (et l’on pèse nos mots) présenté à la fin du précédent mandat et ardemment défendu par Mme Joissains a finalement été rangé définitivement dans les cartons…juste après la campagne des élections municipales partielles de juillet 2009, au cours desquelles notre liste « Tous ensemble pour Aix » avait formulé de très vives critiques sur ce projet, à l’instar des CIQ.

« Tous ensemble pour Aix » : un positionnement sans ambiguïté

Les élu(e)s du groupe d’opposition entendent poursuivre, avec détermination, leur mobilisation pour qu’un projet cohérent, partagé, d’avenir et pérenne de gare routière puisse voir le jour.

C’est pourquoi, nous affirmons notre volonté :
- d’ouverture et de dialogue avec les porteurs de propositions alternatives et notamment celle soutenue par la Fédération des CIQ, située avenue Juvenal qui renoue avec l’idée initiale d’un pôle multimodal dans Sextius-Mirabeau.
- qu’une véritable étude technique et financière, à la charge de la Communauté d’agglomération du Pays d’Aix, soit menée sur tous les projets alternatifs existants : Avenue Max Juvénal, site de la gare SNCF… Les résultats avantages / inconvénients de chacun des projets pourront ensuite être soumis à la population et feront ainsi l’objet d’une large et réelle concertation : enquête publique, avis des CIQ, consultation des usagers des transports publics, grands oubliés de la démarche initiée par la CPA…
- qu’un travail intermédiaire puisse être, d’ores et déjà, engagé pour réduire au maximum (par des aménagements légers) les nuisances et pollutions causées par la gare routière actuelle.
- qu’un moratoire soit décidé sur le projet visant à expérimenter (notamment) la fermeture totale de l’avenue de l’Europe. Nous demandons à ce que les incidences réelles sur les déplacements en entrée et sortie du centre-ville soient précisément évaluées. Nous réaffirmons notre attachement à donner un caractère prioritaire au développement des transports en commun (en site propre notamment) et aux modes doux (vélos, piétons).
- qu’une réelle concertation soit menée, avec notamment l’organisation d’une enquête publique sur ce projet de gare routière.

C’est bien le moins que l’on puisse faire pour un projet d’une telle importance et ayant des incidences sur les modes de déplacements, les transports collectifs et l’environnement aixois.

Pourquoi le Pavillon Vendôme ne peut pas devenir une salle des mariages…

25/06/2010 Aucun commentaire

La municipalité a récemment émis le voeu de transférer le lieu de célébration des mariages de la Mairie centrale au Pavillon Vendôme. Une telle décision, au-delà des conséquences pratiques non négligeables qu’elle ne manquerait pas d’entraîner, apparaît tout simplement inenvisageable, tant pour des raisons de sécurité et d’accessibilité que juridiques.


pavillon-vendomeSécurité et accessibilité pour tous non garanties

En effet, les salons du Pavillon Vendôme, de part leur petite dimension, ne permettront certainement pas d’accueillir, dans le respect des règles de sécurité et d’accessibilité en vigueur, tous les participants à la noce…Il en résulterait, immanquablement, des situations difficilement acceptables pour les futurs mariés, leurs familles et leurs invités !

Des raisons juridiques qui empêchent un changement de destination du bâtiment

Le Pavillon Vendôme, tel que cela apparaît formellement dans plusieurs délibérations** du Conseil municipal, a été acheté par la ville à l’Administration des Domaines en 1929 grâce à la somme de 300.000 francs versée par M. Dobler. Pour réaliser l’acquisition, la ville n’avait alors à sa charge plus que 125.000 francs. Le don de M et Mme Dobler était néanmoins conditionné à l’installation dans le Pavillon Vendôme, à leur décès, d’un Musée. La ville a accepté ces conditions et elle est d’ailleurs devenue légalement propriétaire du Pavillon Vendôme le 13 mars 1953, à la suite du décès de la veuve de M. Dobler.

Au regard de ces éléments, il apparaît donc juridiquement impossible de changer la destination première du Pavillon Vendôme et d’en faire une salle de mariages.

Une fois de plus, la municipalité Joissains semble décider à la va-vite, en dépit du bon sens et sans prendre la peine de vérifier au préalable le cadre légal.

** Délibération du Conseil municipal d’Aix du 24 avril 1929 : « M. le Maire a reçu de M. Dobler, locataire de l’immeuble, des propositions qui (…) paraissent devoir retenir l’attention de l’assemblée car elles sont de nature à permettre l’acquisition de cet immeuble sans lourde charge pécuniaire, par conséquent, sans qu’il en coûte beaucoup à nos contribuables. (…) M. Dobler s’engage à donner à la Ville la somme de 300 000 francs pour lui permettre d’acquérir le domaine de Vendôme et ses dépendances (ancien couvent du Sacré-Coeur). Ce don se fait aux conditions suivantes : M. et Mme Dobler resteront, de leur vivant, locataires du Pavillon de Vendôme, de ses dépendances, de ses jardins, conservant pour leur compte les frais d’entretien, charges et impositions. (…) A la mort de M. et Mme Dobler, la Ville établira dans le Pavillon de Vendôme le Musée dit « Musée Dobler », composé de ses collections d’art décoratif ancien (…). Le musée ainsi créé portera son nom. »

**Délibération du 1er août 1929 :« (…) le Pavillon Vendôme a été l’objet d’une expropriation de la part de la Ville et l’indemnisation due à l’administration des Domaines, propriétaire de cet immeuble, a été fixée à 425 000 francs. M. Dobler s’est engagé à verser à la Ville 300 000 francs sous condition que M. et Mme Dobler resteront de leur vivant locataire gratuit du Pavillon de Vendôme et qu’à leur mort, la Ville établira un Musée avec les collections qu’ils se proposent de laisser. »

**Délibération n° 53-211 du 18 novembre 1953 :« A la suite du décès de Mme Veuve Dobler, survenu le 13 mars 1953, la Ville d’Aix-en-Provence est entrée en possession du Pavillon dont Mme et M. Dobler s’étaient réservés l’usufruit durant leur vie. (…) Selon délibérations en acte des 24 avril et 1er août 1929, l’assemblée communale de l’époque avait accepté la proposition faite par Mme et M. Dobler, et s’était engagée après leur décès, à créer, dans le Pavillon Vendôme, un musée dénommé « Musée Dobler », renfermant les collections, meubles et objets légués par ce délicat artiste. »

Une gare multimodale et multiservice très contestée

11/06/2010 Aucun commentaire

Le projet de gare routière proposé par la municipalité ne fait pas l’unanimité, que ce soit auprès des CIQ ou des riverains.

Lire l’article dans la Marseillaise du 11 juin 2010

Gare routière : les CIQ dévoilent un projet alternatif

11/06/2010 Aucun commentaire

gare routière

A l’initiative de l’Union Pour Aix, les CIQ, représentés par Gérard Zabini, sont venus dévoiler leur projet alternatif de gare routière le 9 juin dernier.

J’ai assisté à cette réunion très instructive, en compagnie de François-Xavier de Peretti, Agnès Amiach et Jacques Agopian. Après examen des différents éléments, une remise à plat et une réelle concertation par la municipalité semblent nécessaires.

Lire l’article dans la Marseillaise du 11 juin 2010

Un nouveau conservatoire, oui, mais pas au détriment du patrimoine historique aixois !

28/05/2010 Aucun commentaire


Un nouveau conservatoire, oui, mais pas au détriment du patrimoine historique aixois !
Extraits :
« Nous sommes très favorables au projet du nouveau conservatoire mais nous ne voulons pas qu’il se fasse au détriment d’une aliénation du patrimoine historique aixois » s’indigne Hervé Guerrera.

« Les membres de « Tous Ensemble Pour Aix » ont pris les devants pour alerter les Conseils général et régional à ce sujet. « Nous avons fait parvenir une pétition aux deux présidents pour que les subventions accordées soient conditionnées au maintien de l’Hôtel de Caumont dans le domaine public », précise Hervé Guerrera. »

Crédit photo : B/Bosley

Lire l’article dans la Marseillaise du 27 mai 2010

Pour une ville qui ne soit plus vampirisée par les véhicules…

17/05/2010 Aucun commentaire

parkingNous avons décidé de poser une question orale sur le stationnement durant le conseil municipal de ce soir.

A partir de 18 heures, et particulièrement en fin de semaine, les rues du centre de notre ville sont confrontées au véritable fléau du parking anarchique et sauvage, accompagné de son lot de graves conséquences : en matière de sécurité évidemment, mais aussi en matière économique (avec
l’atteinte portée au patrimoine de notre ville et la dégradation de son image) et enfin en matière de pollutions diverses (atmosphérique, visuelle et sonore…).

Prenons l’exemple des cours Mirabeau et Sextius, où le parking sauvage et en double files prend des proportions de plus en plus importantes. Il en va de même du côté du parvis de notre Dame de la Consolation (au bas de l’avenue Philippe Solari) où le parking anarchique commence à s’installer.
Dans le même secteur, on constate que l’avenue Pasteur et ses abords sont touchés par le même mal…bien que la présence du parking Pasteur -avec sa capacité d’accueil- devrait permettre d’accueillir ces véhicules, singulièrement le dimanche, et éviter ainsi toute une série de
stationnements gênants ou dangereux. Que dire encore de la très fâcheuse et accidentogène  habitude de s’arrêter dans les ronds-points et d’empêcher fréquemment les bus ou les véhicules de  secours de circuler ?

Nous pourrions dresser la liste de l’ensemble des secteurs de notre ville qui sont confrontés à ce problème grandissant, mais notre feuillet n’y suffirait pas ! Il en est d’ailleurs de même dans nos villages…Certaines rues des Milles semblent tout particulièrement concernées par ce grave problème de stationnement.

Face à ce constat, nous nous interrogeons : Pourquoi la municipalité se préoccupe-t-elle si peu de ce grave problème de stationnement
anarchique et sauvage aux multiples conséquences ?
Pourquoi la sécurité et la tranquillité des habitants de ces quartiers n’est-elle pas une priorité dans les faits…malgré les discours souvent tenus ?
Pourquoi n’y a-t-il pas de réaction face à l’agression subie par notre patrimoine et le préjudice causé à notre ville ?
Pourquoi la piétonisation du centre-ville, pourtant annoncée avec force dès 2001 n’a-t-elle pas été mise en oeuvre ?
Nous nous souvenons pourtant des propos tenus dans La Provence à l’époque qui déclaraient : « Laissez-moi deux ans »…

Aussi, Madame le Maire, nous vous demandons d’utiliser à bon escient les moyens qui sont à votre disposition, tant par le biais de la police municipale que nationale, afin de faire respecter la loi et de prendre en charge l’intérêt des habitants. A travers l’information, la prévention et la sanction, des
solutions existent. Nous vous demandons d’agir en ce sens, dans le respect de notre ville, des Aixoises et des Aixois.

Signez notre pétition : NON à la vente de l’Hôtel de Caumont

28/04/2010 Aucun commentaire

La Ville d’Aix-en-Provence a décidé de mettre en vente, pour 12 millions d’€ HT, l’Hôtel de Caumont. Edifié au XVIIIe siècle, cet Hôtel acheté par la ville en 1964, prend place au coeur du prestigieux quartier Mazarin. Il est l’un des plus illustres joyaux du patrimoine aixois. L’Hôtel de Caumont, qui abrite actuellement le Conservatoire de musique « Darius Milhaud », est le meilleur exemple du « baroque aixois ».

Cette vente serait justifiée par le besoin de financement du nouvel immeuble du conservatoire situé à côté du Pavillon Noir et de la Bibliothèque Méjanes. Nous sommes favorables à ce projet qui satisfait un besoin unanimement exprimé tant par les usagers, les parents que les enseignants du Conservatoire. Nous nous réjouissons du choix de l’emplacement qui vient prolonger architecturalement et fonctionnellement, le «Pavillon Noir» et le Grand Théâtre de Provence. Nous pensons que cette nouvelle infrastructure sera une chance pour les talents de la ville et du Pays d’Aix et un atout pour ce quartier à forte vocation culturelle.

MAIS, nous ne pouvons, pour autant, accepter le sacrifice qu’entraînerait cette opération !
Nous, soussignés, demandons à ce que soit mis un terme immédiat à cette vente scandaleuse ! Nous demandons également aux autres collectivités territoriales (Conseil Général et Conseil Régional) de ne pas subventionner un projet qui reposerait sur l’aliénation d’un bien public, patrimoine commun de tous les Aixois.

A l’heure de Marseille Provence 2013, Capitale européenne de la culture et dans un lieu où les complémentarités à trouver avec les musées Granet et d’Arbaud sont évidentes, la réhabilitation et une nouvelle utilisation culturelle et patrimoniale de l’Hôtel de Caumont constitueraient, non pas une charge, mais un réel investissement et une vraie opportunité pour l’avenir de notre ville et du Pays d’Aix.

Téléchargez notre pétition et diffusez-la largement autour de vous !

Patrimoine Aixois : Halte à la braderie !

01/04/2010 Aucun commentaire
Patrimoine Aixois : Halte à la braderie !
La Mairie d’Aix-en-Provence, toujours dirigée de manière autoritaire par une Maryse Joissains pourtant bien mal réélue avec à peine 90 voix d’avance le 19 juillet 2009, a décidé de mettre en vente l’Hôtel de Caumont. Nous rappelons que des procédures de recours, qui pourraient bien invalider ce scrutin, sont actuellement en cours d’examen devant le Conseil d’Etat.

L’Hôtel particulier de Caumont, édifié au XVIIIe siècle et sis au cœur du renommé quartier Mazarin, est l’un des plus illustres joyaux du patrimoine aixois. Il abrite actuellement le Conservatoire.
Afin de suivre les projets de ventes, Madame le Maire s’était engagée, en mars 2009, à créer une commission spécifique « intégrant tous les élus de la majorité concernés ainsi que tous les élus d’opposition qui voudront y participer ». Cette commission n’a jamais été réunie. Alors qu’elle avait annoncé tenir compte du verdict des urnes et modérer sa politique, nous assistons à un nouveau et brutal revirement qui va lourdement handicaper l’avenir de notre cité.

Ce choix relève d’une gestion purement mercantile des affaires publiques dans laquelle seul l’aspect financier est pris en considération. Cette politique, uniquement guidée par les sacro-saints équilibres financiers de court terme, se fait au détriment de notre patrimoine en cédant au privé, et sans garantie sur leur devenir, des emplacements stratégiques ou prestigieux.

Cette logique de marchand de biens, qui devrait se poursuivre avec la mise sur le marché immobilier des bâtiments actuels de l’Office du Tourisme et de l’Ecole d’Art, n’envisage pas une seconde un nouvel usage public pour ces bâtiments. Ils appartiennent pourtant bien au patrimoine aixois, acquis génération après génération. Des biens publics que la majorité UMP de Maryse Joissains s’arroge le droit de sacrifier au profit du privé : Où est donc passé l’intérêt général qui est un des fondements de la politique ?

Si nous ne sommes pas systématiquement contre la vente de bien publics, nous restons fermement opposés à la braderie de fleurons de notre patrimoine. Nous demandons aux Aixoises et aux Aixois de manifester leur opposition à l’aliénation de ces biens publics par tout moyen qui leur semblera utile : tracts, lettres, pétitions, site webs…

Conscient des enjeux, le groupe « Tous Ensemble Pour Aix » continuera, comme il l’a fait lors des conseils municipaux ou des commissions municipales de gestion du patrimoine immobilier qui ont traité du sujet, de se mobiliser par tous les moyens qui sont à sa disposition pour contrer des choix partisans à l’opposé des intérêts d’une ville d’Art et d’histoire.

Les élus « Tous Ensemble Pour Aix », Union Pour Aix, Parti Radical de Gauche, Parti Socialiste, « Aix Ecologie » ( Europe Ecologie – Les Verts – Partit Occitan )

 

A la rencontre des habitants du centre-ville

25/01/2010 Aucun commentaire
rue d'italie 23 janvier 2010Comme chaque samedi, depuis maintenant plusieurs mois, fidèles à notre démarche pro-active d’aller à la rencontre des Aixois, nous sommes allés à la rencontre des commerçants et habitants de la rue d’Italie et du Cours Mirabeau, le samedi 23 janvier.
François-Xavier de Peretti, Jacques Agopian, plusieurs militants et moi-même, avons ainsi pu discuter de façon conviviale avec les Aixois de ce périmètre de la ville.

Fait intéressant : plusieurs personnes sont venues spontanément au-devant de nous pour nous poser plusieurs questions, notamment sur l’avancée du recours et l’éventualité d’une nouvelle campagne électorale dans les mois à venir. Preuve que les Aixois s’intéressent non seulement à l’avenir de leur ville mais aussi qu’ils ont identifié les élus représentant une alternative à la municipalité actuelle.

Une satisfaction supplémentaire pour ma part : quelques personnes se sont souvenu de moi, en tant que candidate aux élections législatives en 2007, ma permanence se trouvant rue d’Italie. Ils ont fait le lien entre mon engagement qu’il y a quelques années et mes actions actuelles.

Lire les articles dans la Provence du 24 janvier et dans la Marseillaise du 25 janvier 2010.